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Essais sur le design et l'éco-conception

De l'intérêt du design des équipements de signalétique

Charte graphique et Charte signalétique

La communication s'exprime bien-sûr à travers la CHARTE GRAPHIQUE (et son logo), qui se
voudra imprégnée des valeurs essentielles que l'on veut transmettre à son projet.
De notre point de vue, celui-ci devrait être porteur de modernité, de valeurs
environnementales et de respect.
Aussi, ce sont ces notions que nous avons particulièrement cherché à traduire dans notre méthodologie.
La communication s'exprime également par une CHARTE SIGNALÉTIQUE, autrement dit le
DESIGN des supports d'information, car ces équipements sont porteurs d'images et de valeurs (un média
graphiquement réussi, mais installé sur un support banal, perd beaucoup de son intérêt).
Cette dernière notion étant peu connue, nous avons tenu à exprimer notre point de
vue à ce sujet.

En toute conscience !

Il suffit de se dire que l'équipement qui supporte un média imprimé, se voit de beaucoup plus loin que l'information que l'on peut trouver sur le média lui-même, pour commencer à appréhender le problème. Sa forme, ses couleurs ou ses matières, composant LE DESIGN, vont ainsi participer à l'attraction du public, tout comme à sa propre intégration paysagère.
Trop souvent, les supports de signalétique que l'on peut voir dans notre environnement peuvent être qualifiés de banal ou «d'attendu », or c'est le principe même du design de ne pas s'attacher à des références communes et acquises ! Il doit marquer son temps, ce qui signifie se détacher du passé et des aprioris, mais il doit également durer.
Enfin, au-delà d'un caractère artistique, le design a un impact psychologique (visuel) sur le public : il transmet des émotions, un caractère, une philosophie... tout cela, sans un mot !
Le design d'un support de signalétique a donc tout autant son rôle à jouer dans la séduction, l'attraction, voire l'acceptation, que le graphisme.

L'impact conscient du design se rapporte essentiellement à des références culturelles (cela ressemble à, cela évoque ceci, etc.), alors que l'impact inconscient, lui, se rapporte plus à une dimension émotionnelle, celle qui marquera l'esprit d'un ressenti (agréable, surprenant/inattendu, rassurant, etc. ou leur contraire...).
De surcroit, la quantité des équipements (en nombre total et en nombre de types) présents au sein d'un espace vient en facteur multiplicatif de ces impacts psychologiques. En effet, la surcharge du paysage par des équipements nombreux et différents, génère un pollution visuelle (aussi beaux soient ces équipements), voire une oppression... c'est à dire un ressenti des fois très négatif. A l'inverse, un équipement de signalétique qui a bénéficié d'une recherche design et qui s'inscrit dans une Charte rationalisée de site ou de territoire, génère un sentiment d'harmonie et offre une image rassurante et sereine.
En conséquence, le premier travail que nous proposons de réaliser, en concertation et en amont de la conception technique, est une rationalisation des besoins ; rationalisation qui bien-sûr a un impact économique.  A la suite de cela, nous entrerons dans la véritable démarche de conception.


Pourquoi pas l'éco-conception appliquée à des destinations banales ?

Un contexte

Aprioris, saturation médiatique et autres méconnaissances se bousculent autour des questions d'écologies, ou plus exactement d'environnement.

Alors, lorsqu'il s'agit d'intégrer un processus environnemental à la production d'un objet que l'on peut qualifier de banal, où (presque) personne n'attend rien de novateur en terme d'écologie, il est nécessaire de se justifier systématiquement. Et pourtant, la démarche devrait être naturelle, particulièrement aujourd'hui devant les réponses que nous renvoie l'éco-sphère à notre activité, pour tous le monde et pour chaque chose qui sort des mains de l'homme...  Il reste encore un peu de chemin à faire dans les consciences.

De quoi parle-t-on ?

«L'éco-conception d'un panneau c'est quoi ? c'est certainement de concevoir un panneau en bois ! », question/réponse caricaturale, mais non très éloigné de la réalité ; un terme technique parmi d'autre, un "éco-machin" de plus... il est tout à fait normal que le commun n'appréhende pas le concept sans se l'être vu expliqué. Mais malgré une brève explication, les présuppositions restent tenaces. C'est peut-être une carence, dans notre éducation, qui nous limite à voir au-delà des apparences.

L'éco-conception a pour but de considérer un objet non pas uniquement pour sa fonction ou son aspect, mais également à travers son élaboration. Comment a-t-on produit celui-ci ? avec quelle matière ? par quelle méthode ou moyen ? où ? (par qui ? si l'on veut intégrer une dimension sociale) sont les questions que l'on se posent dans ce processus. ;  questions qui se porte à la puissance du nombre de sous-produits intermédiaires qui compose le produit final, jusqu'à remonter à la source originelle, d'origine naturelle (ressource initiale).

On parle alors de Cycle de vie. Ainsi l'Analyse du Cycle de vie (ACV) vise a établir le "poids environnemental" d'un produit final à travers les ressources et les énergies qui ont été utilisées dans les différentes étapes de sa production, et toutes la pollution qui a pu être générée. L'analyse remonte ainsi le processus productif, mais il intègre également le fin de vie du produit, c'est-à-dire le devenir de celui-ci lorsqu'il arrivera au terme de son usage.

L'éco-conception peut dont se résumer à la conception d'un produit à plus faible impact environnemental, autrement-dit, en mettant en perspective son cycle de vie, en vue d'optimiser celui-ci.

Pas que pour se faire plaisir...

Il ne sera pas fait ici la promotion de l'écologie visant à démontrer les nécessités de l'éco-conception pour le devenir de notre planète. Par contre, nous pouvons rappeler l'importance que prend les questions d'écologie dans la conscience collective pour sensibiliser au fait que le sujet a de plus en plus sa part dans les critères de consommation, plus encore, bien-sûr, lorsque les institutions publiques incitent au "choix environnemental"... Les actions publiques et la médiation ont fait leur office ; même si en introduction de ce chapitre nous mettons l'accent sur le manque résiduel de conscience ou de culture autour des problématiques d'écologie, la progression de ces dernières années est nette, il suffit de regarder le nombre de labels environnementaux, la dimension des rayons "bio", le nombre d'émissions télévisées (contemplative ou catastrophiste) sur la nature...

Ainsi, l'éco-conception peut également être considéré comme une véritable stratégie économique.